Le port Maria à Quiberon est géré par la Région depuis 2017. Il abrite des activités de pêche et de transport de passagers et de marchandises vers les îles de Belle-Île, Houat et Hoëdic. Les travaux de construction d’une nouvelle gare maritime dont la Région assure la maîtrise d’ouvrage débuteront au 1er trimestre 2021. En tant qu’autorité portuaire, la Région délègue les compétences de pêche et de plaisance à la commune de Quiberon.
Quelques chiffres :
1 362 tonnes de poissons, coquillages et crustacés traitées par la criée
82 places pour les bateaux de pêche et de promenade
1 011 943 passagers vers les îles en 2019
Port Maria a été construit à partir du 18e siècle jusqu’au 19e. Premier port sardinier de France dans les années 50, Port Maria comptait alors treize conserveries, aujourd’hui, il n’en reste plus que deux. C’est grâce à la création d’une criée municipale en 1977 que le port accueille toujours quelque 200 bateaux de pêche.
La Compagnie Océane assure les liaisons maritimes entre la gare maritime de Quiberon et les îles de Houat, Hoëdic et Belle-Île. Des dessertes sont faites tous les jours pour les 3 îles avec des allers-retours plus nombreux en haute saison.
Le port de pêche accueille une centaine de bateaux de pêche, ligneurs, fileyeurs, caseyeurs, chaluts et dragues, qui viennent quotidiennement décharger leurs poissons, coquillages et crustacés.
Tout au long de l’année, on trouve du poisson vivant sur la criée. Un choix qui privilégie la qualité à la quantité, évite la surpêche et qui attire également les chefs des grandes tables de la région et de la France entière.
Mes sources : Région BRETAGNE/Ports de la Région Bretagne
Port-Maria (criée et port de pêche). Port Maria perpétue depuis deux siècles la tradition de la pêche.
Dans un secteur très concurrentiel, la Ville de Quiberon et ses pêcheurs défendent une pêche plus qualitative et développent la technique japonaise raffinée de l’ikejime. Un choix de l’excellence qui fait la réputation des poissons et crustacés qui transitent par la criée municipale. Ils approvisionnent les meilleures tables de la région et aussi les grands restaurants parisiens.
Port Maria en deux chiffres et trois questions !
1 364 : c’est la quantité de marchandises en tonnes qui a transité par la criée en 2019
36 : le nombre de bateaux de pêche quiberonnais, répartis entre port Maria et port Haliguen
D’où viennent les pêcheurs qui fréquentent la criée ?
Le rayonnement de Port Maria est surtout régional. Les bateaux qui déchargent sur les quais arrivent de Quiberon, des îles proches (Hoëdic, Houat Belle-Île et Groix), de Lorient et du golfe du Morbihan, mais aussi de Concarneau et de Bayonne.
Quelles espèces sont les plus pêchées ?
En 2019, c’est le congre qui a été le plus vendu à la crié : 344 tonnes ! Juste derrière, avec 220 tonnes, viennent les sardines dont une partie alimente les conserveries locales. Sinon, la marchandise est variée, entre poissons et crustacés : coquilles Saint-Jacques, seiches, bar, lieu jaune, soles, lottes, rougets, araignées…
Connaissez-vous l’ikejime ?
L’ikejime ou ikejime est une technique d’abattage du poisson consistant à neutraliser le système nerveux de l’animal vivant avant de le saigner. Cette pratique ancestrale, d’origine japonaise, a pour effet de réduire le stress et la douleur du poisson. Les poissons devront avoir été glacés à bord dans un bac propre immédiatement après l’ikejime et débarqués glacés quelle que soit la saison. C’est indispensable pour que le poisson ait toutes les qualités d’un poisson ikejime. Certains des pêcheurs quiberonnais les gardent vivants à bord puis dans les viviers de la criée pour les ikejimer après.
Mes sources : Ville-quiberon .fr